Simon Cojean et SEPI ont un message pour le Ministre de l’Education nationale

 

Il y a quelques semaines, j’ai choisi d’interpeller l’humoriste Simon Cojean en vidéo sur Twitter. Il avait auparavant réalisé une vidéo à l’attention de la ministre la culture Roselyne Bachelot, qu’il avait invité à danser en Bretagne, afin de l’alerter sur la situation dramatiques des cercles et bagadoù, privés de festoù-noz.

Simon Cojean accompagné de son homologue alsacien SEPI ont choisi de relever le challenge afin de réaliser une vidéo de sensibilisation sur nos langues régionales à l’attention du Ministre de l’Education nationale Jean-Michel Blanquer, dont on dit parfois qu’il ne serait pas un grand partisan de l’enseignement des langues régionales.

Cette vidéo sera-t-elle efficace ? Nous le saurons bientôt : la loi sur les langues régionales que je porte arrive en seconde lecture à l’Assemblée nationale. Elle sera étudiée en commission mercredi 31 mars et en séance publique le 8 avril.

Nous ne savons pas si Simon dépassera les 100 000 vues avec sa vidéo (pour l’aider, à atteindre ce score, il faut regarder la vidéo sur sa page facebook). En tout état de cause, elle constitue un très beau plaidoyer pour la sauvegarde et la promotion de nos langues.

2 réponses

  1. RINQUIN dit :

    La France avec ses langues et cultures diverses est celle que j’aime, la seule que j’aime. Sans nos langues et cultures regionales , nous n’avons plus de racines, plus de véritable d’identité.

  2. Michel dit :

    Paol,

    Farsus, leun a fent, plijus da selaou… Koulskoude, n’on ket sur e vo klevet ar video-mañ gant Blanquer, ken pell emañ-eñ deus hon mennozioù. Gwelet e vo. U draig memestra : perak liammañ Bro-C’hall – ur wezenn-derv, gwir eo? – hag hon rannvroioù ken gloazet ganti? Ul loen brein eo Bro C’hall, Paol, ha n’eus netra ken d’ober ganti evit hon fobloù, hon yezhoù, hon sevenadurioù. Re gozh on, sañset, evit gwelout frank ha dizalc’h ma bro. Hogen, me zo sur deus un dra: libr e vo, un deiz o tont. Doujañs evit tout ar pezh ‘z peus graet eviti betek-henn, Paol. Met, siwazh : evidon-me n’eo ket an hent vat. A galon, Michel

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