Biom Attitude : l’entreprise Linévia évalue sa contribution au territoire

Biom Attitude est une agence de notation indépendante qui valorise en euros le service social et environnemental rendu par les entreprises. Son leitmotiv ? “Remettre l’homme au cœur de l’économie.”

Grâce à son système de notation, Biom Attitude est en mesure d’évaluer la contribution au territoire d’une société. En bref, elle est capable de mesurer les retombées positives d’une activité économique sur le développement économique, sociale et environnemental de sa région.

Linévia et la démarche “Biom Attitude”

L’entreprise Linevia, spécialisée dans le transport de voyageurs, dont le siège est implanté à Guer, s’est inscrite dans la démarche “Biom Attitude”. Objectif recherché : évaluer la contribution de l’entreprise sur le territoire en mettant en lumière la valeur ajoutée sociétale induite par ses actions et ses bonnes pratiques.

Résultat : lorsque Linévia délivre une prestation de 100 euros, 53 euros sont redistribués sur le territoire, soit au profit d’actions sociales, du développement économique ou en faveur de la préservation de l’environnement.

Un chiffre louable qui s’explique par des chiffres et engagements forts :

  •  Linévia emploie 217 salariés
  •  L’entreprise travaille à 68 % avec des fournisseurs locaux
  •  Linevia totalise 914 journées de formation réalisées l’an passé

Ce “biomètre” doit aider Linévia à piloter ses pratiques sociétales et sa politique d’achat. Car, ses dirigeants, l’affirment : ils souhaitent améliorer autant que possible leur contribution au territoire.

Comment cet indicateur est-il calculé ?

Concrètement, pour calculer son indicateur Biom attitude, il est procédé à un audit de l’entreprise analysant les documents comptables et notamment le compte de résultats détaillé, la liasse fiscale et la balance de ses comptes fournisseurs. Ces informations sont examinées en regard de référentiels publics du développement durable (loi sur la transition énergétique, sur la biodiversité, le Code du travail, le plan santé au travail…) et, in fine, environ 70 critères sont dégagés correspondant à autant de lignes comptables. Les dépenses afférentes – masse salariale, impôt sur les sociétés ou plan de formation par exemple – sont ensuite ajoutées et leur somme est divisée par le chiffre d’affaires total de la structure.

> Exemples de bonnes pratiques prises en compte
  • Bonnes pratiques économiques :

– participation à la vie économique locale (emploi, fournisseurs…)

– concertation avec les collectivités

– soutien du tissu associatif

  • Bonnes pratiques sociales :

– emploi de personnes handicapées

– recours à des ESAT

mesures d’égalité homme/femme

  • Bonnes pratiques environnementales :

– actions pour réduire la consommation énergétique des bâtiments

– tri et recyclage des déchets